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De la scène à la ville - Catherine Join-Diéterle

Premier ouvrage à étudier les relations qu'ont entretenues au cours de l'histoire les modes de scène et les modes de ville, De la scène à la ville démontre l'influence prépondérante exercée dans ce domaine par le théâtre, lui-même parfois conquis par la mode présente en ville.

De Louis XVI aux Ballets russes, quelles relations ont entretenu les modes de scène et celles de ville ? Premier ouvrage à traiter ce sujet, cette analyse démontre l'influence prépondérante exercée par le théâtre, même si, de temps à autre, la mode de ville a conquis la scène.

La migration des costumes de scène et de leurs motifs fut rarement directe, aussi chaque période a-t-elle imaginé des intermédiaires qui permettaient de tester les nouveautés. Le premier fut l'image : au XVIIIe siècle, ce fut le portrait, au XIXe siècle les gravures. Second intermédiaire, le bal costumé, à son apogée sous la Restauration – pensons au Quadrille de Marie Stuart organisé par la duchesse de Berry. Ces bals offraient l'occasion d'expérimenter, par exemple, manches transparentes ou en gigot. Au cours de la seconde moitié du xixe siècle, la starisation de Sarah Bernhardt conduisit les femmes à adopter les modes que celle-ci avait lancées. Et à la fin du XIXe siècle, la photographie conjointement avec la presse tint ce rôle de médiateur : les photographes mettaient en scène actrices et dames de la haute société, au bénéfice de la haute couture. Puis peu avant la Grande Guerre, ce fut un couturier, Paul Poiret, qui grâce aux fêtes et aux bals persans développa cette fonction d'intermédiaire entre les Ballets russes et la haute couture, contribuant à modifier la mode. Il fut suivi par une nouvelle révolution : on osa afficher sur scène des tenues sportives d'abord prônées par Nijinski dans Jeux puis par Chanel dans Le Train bleu.

Catherine Join-Diéterle, docteur en histoire de l’art et conservatrice générale du patrimoine, a été responsable du département des Objets d’art du Petit Palais et directrice du Palais Galliera – musée de la Mode de la Ville de Paris. Spécialiste de la mode et de son histoire, elle a notamment publié Les Décors de scène de l’Opéra de Paris à l’Époque romantique et Les Mots de la mode.

Ouvrage disponible à la librairie du "chat qui dort" à beaugency 

La confession de Martin ou le roman de la Croisade des enfants (1212) - Pierre-François Chaumereuil

Une fresque captivante où l’Histoire rencontre l’intime.

En ce début du XIIIe siècle, la foi conduit parfois à la folie quand les voix célestes guident les humbles et les puissants.

Lorsqu’Étienne, jeune berger du village de Cloyes-sur-le Loir, affirme qu’une Voix lui ordonne d’aller délivrer le tombeau du Christ, il soulève ainsi l’enthousiasme de nombreux jouvenceaux de Beauce, prêts à le suivre jusqu’à Jérusalem.

Entre rêves d’idéal et cruelle réalité, ce roman historique donne vie à des personnages attachants : Guillaume, l’ambitieux fils de marchand ; Renaud, le jeune noble sans avoir ; frère Jacques, le moine cistercien rétif à la clôture du couvent. Et surtout Martin, fils de vilain mais lettré, joyeux drille mais un peu poltron, qui confessera plus tard leur histoire.

À travers leur périple, leurs espoirs et leurs désillusions, c’est tout un pan méconnu du Moyen Âge qui se dévoile. Martin évoque les autres croisades de son temps : celles des rois chrétiens à la conquête du Saint-Sépulcre, mais aussi, en Europe, la croisade contre les hérétiques albigeois, ou encore la Reconquista espagnole contre les Sarrasins. Et bientôt surgit une nouvelle croisade populaire, celle des pastoureaux, menés par un vieux religieux se faisant appeler Jacob…

D’une plume érudite et talentueuse, Pierre-François Chaumereuil restitue les tourments d’une époque marquée par les croisades, les luttes de pouvoir et les élans mystiques.

 

 

Editions du Jeu de l’Oie, format 14 x 21 cm avec illustrations, 282 pages, parution avril 2025, ISBN 978-2-36831-123-3, 20 €

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Vous découvrirez au travers des publications "GRAHS Sologne" des études réalisées par Daniel Boissay, historien.  

 
Madeleine Dousset, une directrice d'école exemplaire prise dans la tourmente des années 30 et 40 à Cléry- Saint-André (Loiret).

Numéro 101

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La justice d'Ancien Régime - Un couple de Beaugency (Loiret) condamné devant le parlement de Paris en 1761.

Numéro 102

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A cléry sur Loire en 1785 la femme Lancelot blesse mortellement sa vosine Montigny. Un fait dramatique réglé à l'amiable.

Numéro 103 

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Un document exceptionnel retrouvé : le registre des délibérations de l'assemblée municipale de Saint-André-lès-Cléry (Loiret), 1788-1791
Numéro 104

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